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Excursion hivernale à Narita et Sawara


Pour une sortie à proximité de Tokyo, une balade à Narita et Sawara est une parfaite option. C’est en ces lieux que j’ai décidé de me rendre une journée fraiche et nuageuse de février, marquée par le Setsubun, la fête du début de printemps.

Je suis parti tôt dans la matinée depuis Tokyo afin d’atteindre d’abord la gare de Narita (entre 60 et 90 min de trajet), d’où l’accès à Sawara prend 30 min en train. Généralement considéré comme un simple point d’arrivée pour les touristes étrangers, Narita présente cependant toutes sortes d’intérêts. C’était ainsi l’occasion parfaite pour moi de voir le quartier historique et la principale rue commerçante de la ville, Narita Omotesando, une rue aux allures traditionnelles court sur près de 800 mètres et qui regorge de nombreux commerces. Les environs sont également animés par des spectacles de rue à l’exemple d’une animation atypique de dressage de singe. Au bout de la rue commerçante se dresse un Niōmon, porte massive marquant l’entrée du Narita-san Shinso-ji. Il s’agit là d’un vaste et magnifique complexe bouddhique aux origines millénaires et visité chaque année par plus de 10 millions de visiteurs. Le parc constitue lui aussi un sublime écrin de verdure, où les chemins boisés serpentent autour d’un étang qui foisonne de carpes. L’hiver et le temps grisâtre n’ont rien enlevé au caractère majestueux des lieux.

La douce balade achevée, il fallait déjà retourner à la gare afin de ne pas manquer le train pour Sawara (un par heure). Après une petite marche depuis la gare, le quartier historique de Sawara, surnommé la « Petite Edo », révèle déjà tout son charme dans les rues bordant la rivière Ono. Sur les berges, on trouve l’ancienne demeure d’Inō Tadataka, le premier japonais à avoir cartographié le Japon avec des techniques modernes. Cette visite, courte mais gratuite, permet de se plonger dans la vie d’une riche famille de Sawara au XIXe siècle, d’y appréhender les manières de vivres et plus spécifiquement les techniques de travail d’un cartographe de l’époque. Enfin, un tour en bateau traditionnel permet d’apprécier le charme pittoresque et paisible de la ville, et d’y rencontrer de majestueux cygnes.

Je me rendis ensuite à pied jusqu’au Katori Jingū. Un premier torī marque l’entrée dans les bois où se cachent les différents édifices du sanctuaire. En avançant, on tombe sur une magnifique porte rōmon d’un orange vif, classé au titre des biens culturels importants du pays. Le Haiden, le pavillon principal lui aussi classé bien culturel important depuis 2001. Il s’agit d’un bâtiment daté du début du XVIIIe siècle, d’une teinte noire profonde et marqué par des ornements colorés et somptueux sur les poutres et colonnes. La toiture construite en écorces de cyprès ajoute un peu plus à la beauté du lieu. Le charme des bois et l’atmosphère tout à fait unique du Katori Jingū en font un incontournable si jamais vous souhaitez vous rendre à Sawara.

J’ai particulièrement apprécié cette journée malgré un temps maussade, la tranquillité régnant partout et l’absence totale de touristes ont été sans aucun doute un vrai plus. Je recommande par ailleurs une visite entre fin mai et fin juin, pendant le festival des iris de Suigo Itako.

Article rédigé par Dorian, stagiaire du JNTO

 

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