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ÊTRE EN HARMONIE Les Japonais, la nature et le divin

Quand la nature est sacrée, le voyage devient divin.

 

Le chant des cigales, le reflet de la lune (tsukimi), deux rochers posés dans la mer, ou le spectacle des fleurs de cerisiers au printemps (hanami) et des feuilles rougeoyantes à l’automne (momiji) : les Japonais et la nature, c’est une love story vieille comme le monde. Un sentiment né de la biodiversité unique de l’archipel, et enraciné dans un culte ancien qui honore les éléments naturels : le shintoïsme. Si les lacs et les volcans, les arbres et les roches, abritent des esprits (kami), il n’y a pas plus belle invitation à respecter le milieu, et à vivre avec lui en harmonie.

 

Ce lien intime avec la nature nourrit le voyage. On le ressent en visitant de nombreux sanctuaires shinto au Japon, souvent blottis contre des forêts. Meiji, à Tokyo, baigne ainsi dans un écrin de 100 000 arbres de 365 espèces différentes. A Nara, le sanctuaire Kasuga taisha rend hommage à la forêt primaire du mont Kasuga, où la chasse et l’abattage des arbres sont interdits… et où vivent en liberté les biches sacrées shika, tout comme au sein du sanctuaire insulaire de Miyajima, à côté de Hiroshima.

 

Less is more : l’autre spiritualité du Japon, le bouddhisme, enrichit le voyage en le rendant plus humble, plus économe. C’est ainsi que la formule bouddhique itadakimasu, que l’on prononce en début de repas au Japon, est une marque de respect et un remerciement à tous les éléments – hommes, animaux, végétaux – qui permettent de s’alimenter. Le bouddhisme propose aussi de ne pas gaspiller ce que la nature nous offre, et de réduire nos déchets. Le recyclage – et le nettoyage en général devient un moyen de se sentir en paix avec l’environnement.

 

Il est aussi précurseur du végétarisme, et même de la randonnée, que les Japonais pratiquent depuis longtemps lorsqu’ils partent en pèlerinage ! Le plus célèbre du pays est celui des 88 temples de l’île de Shikoku. Celui de Kumano sillonne la péninsule montagneuse de Kii (au sud de Nara), en passant par de nombreux temples forestiers, des cascades, des sources chaudes. Plus au nord, entre Yamagata et Tsuruoka, le « pèlerinage de la renaissance » propose de gravir les trois monts sacrés du Dewa-Sanzan. D’autres chemins spirituels, comme ceux de la déesse Kannon (dans le Kanto, le Kansai et le Chugoku), sont autant d’occasions de ressentir l’harmonie avec le milieu.

 

Sur l’île de Hokkaido, la culture aïnou attribue une âme à tous les êtres vivants, éléments et phénomènes naturels, lacs ou montagnes. Upopoy, le nouveau Musée national aïnou à Shiraoï, explique cette spiritualité et ses rituels, en lien étroit avec la nature. On la découvre aussi dans le village de Nibutani, ou en visitant le parc national Rishiri-Rebun-Sarobetsu.

Upopoy National Ainu Museum and Park

Biratori Ainu Crafts and Heritage Center

 

Dans les folklores régionaux du Japon, les hommes sont étroitement dépendants des forces naturelles et de leurs esprits, les yôkai des légendes populaires : arbres, serpents, créatures des lacs et rivières… 

La ville de Tono, entre Morioka et Sendai, permet de découvrir ces croyances anciennes à travers des sites naturels et des musées.

Association du tourisme de Tono

 

Au sud du Japon, Okinawa est idéale pour les power spots, ces lieux spirituels où l’on ressent l’harmonie et l’énergie de la nature : le massif Daisekirinzan, la vallée Gangala, l’île de Kudaka…

Office du tourisme d'Okinawa

 

 


Crédits photographiques

Haut : Route de pèlerinage Kumano Kodo (Préf. de Wakayama)

Bas : La plage de Hate, Okinawa. ©OCVB

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