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RESPIRER Les parcs nationaux

Les parcs nationaux, un jardin de 2 millions d’hectares.

 

Au Japon, la nature est un bijou, et les parcs nationaux autant d’écrins. Lacs et volcans, sources chaudes et rizières, animaux rares et villages pittoresques aux modes de vie traditionnels : ces zones protégées, aux écosystèmes uniques et délicats, sont le territoire idéal pour l’écotourisme. Elles enrichissent le voyage d’une sensibilité et de connaissances nouvelles, rapprochent le randonneur du Japon et de son milieu. Dans les parcs nationaux, la nature inspire, et les voyageurs respirent.

 

Dans les 34 zones classées (depuis 1930) du pays, tout est l’occasion d’une connexion forte avec les éléments. Une balade à cheval sur le volcan Aso, ou en kayak autour de l’île de Kabushima (parc Sanriku Fukko), la récolte des légumes dans une ferme de Kirishima, ou des bains dans des sources naturelles en pleine forêt, comme à Shiretoko.

 

Le soir, on dort sous les étoiles ou au bord d’un lac, dans les nombreux campings installés au cœur des parcs. L’écotourisme peut aussi se faire plus confortable, et de nombreux glampings (glamour campings) ont ouvert dans les parcs nationaux japonais. Faites des rencontres autour du feu face à la côte Tanesashi (parc Sanriku Fukko) ; profitez du yoga et des recettes locales au camp Kabuku (parc Ise-Shima) ; dormez sur une île déserte à Kujirajima (parc Setonaikai), ou dans des ecolodges suspendus dans les arbres, à Numazu (parc Fuji-Hakone-Izu).

 

La voie de la nature

Les parcs nationaux du Japon proposent une nouvelle manière de voyager en harmonie avec les éléments. 

Apprendre sur la faune et la flore, en visitant les centres d’étude de la nature, ou en optant pour une visite en écotour. 

Se faire discret : ne rien jeter, et aussi ne rien rapporter. Une fleur, une pierre, des coquillages disparus, et c’est tout l’écosystème qui souffre !

• Se réchauffer en profitant des sources chaudes des parcs volcaniques. 

• Respecter : les habitats naturels, notamment ceux des ours, nombreux dans les parcs japonais.

• Prévenir les risques de la randonnée, en vérifiant itinéraires et météo, en s’équipant correctement (eau, imperméable, clochette au sac pour alerter les animaux sauvages), en prévenant de son départ.

 

 

Les parcs insulaires

Le plus vaste : Setonaikai (mer Intérieure)

Le plus dépaysant : Iriomote-Ishigaki (Okinawa)

Le plus au nord : Rishiri-Rebun-Sarobetsu (Hokkaido)

Le plus tropical : Ogasawara (au large de Tokyo)

Le plus récent : Amamigunto (Kagoshima)

 

Les parcs côtiers 

Le plus proche de Tokyo : Fuji-Hakone-Izu  (Yamanashi, Shizuoka, Kanagawa, Tokyo)

Le plus occidental : Saikai (Nagasaki)

Le plus oriental : Sanriku Fukko (Aomori, Iwate, Miyagi)

Le plus sauvage : Shiretoko (Hokkaido)

Le plus tranquille : Ise-Shima (Mie)

Le plus secret : Ashizuri-Uwakai (Kochi, Ehime)

 

La nature déchiffrée

 

5,5 %

C’est la surface du Japon dédiée aux parcs nationaux, soit 2 millions d’hectares.

 

57 et 311

Le nombre de parcs quasi nationaux et régionaux au Japon (critères de sélection identiques, mais zones proposées par les préfectures).

 

35 000 km2

C’est la surface totale des zones de protection de la vie sauvage au Japon, divisées en 

• zones d’habitat importantes

• zones humides

• zones d’alimentation

• zones pour oiseaux et mammifères rares 

 

 


Crédit photographique

Haut : Mont Komezuka, dans le Parc national d'Aso-Kuju (Préf. de Kumamoto et Oita)

© 2010 Kumamoto pref. 

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